Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si on les porte souvent
Look et finitions : passe sous un jean sans faire cosplay motard
Confort au quotidien : on peut marcher avec, mais ce n’est pas une basket
Cuir, semelle et renforts : ça paraît sérieux, mais pas blindé non plus
Solidité après quelques semaines : ça inspire confiance, mais à suivre sur le long terme
Sur la moto : grip correct, protection raisonnable, pas fait pour la grosse pluie
Ce que promet SHIMA avec les Blake
Points Forts
- Confort correct pour une journée complète, moto + marche
- Look sobre qui passe bien avec un jean, même sans moto
- Fermeture éclair latérale très pratique au quotidien
Points Faibles
- Non étanches, pas idéales sous la pluie prolongée
- Protection limitée par la hauteur cheville pour un usage très sportif
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | SHIMA |
| Poids de l'article | 1,67 kilogrammes |
| Date de mise en ligne sur Amazon.fr | 10 novembre 2020 |
| Fabricant | SHIMA |
| ASIN | B08N61GGGM |
| Numéro du modèle de l'article | BLAKE-BOOTS-BLACK-44 |
| Service | Homme |
| Classement des meilleures ventes d'Amazon | Voir les 100 premiers en Auto et Moto |
Des bottes de moto qu’on peut porter comme des chaussures de ville ?
Je roule tous les jours ou presque, et je cherchais depuis un moment des chaussures de moto que je puisse garder au boulot sans avoir l’air déguisé en pilote. J’ai testé ces SHIMA Blake en marron, taille 43, pendant une bonne quinzaine de jours : trajets boulot, quelques balades le week-end, et même sorties sans moto. L’idée, c’était de voir si ça pouvait remplacer mon combo baskets classiques + bottes bien rigides que je sortais seulement pour les longues sorties.
Premier ressenti quand je les ai sorties de la boîte : ça fait sérieux et plutôt massif, on sent qu’il y a du renfort. En même temps, ça ne fait pas chaussure de sécurité moche, le style reste assez discret pour passer sous un jean. J’avais un peu peur que ce soit lourd à la longue, surtout pour marcher, mais en fait le poids est raisonnable pour une botte de moto, on s’y fait vite.
Je précise aussi que je roule en roadster avec commandes classiques, donc j’avais besoin d’un bon renfort au niveau du sélecteur, parce qu’avec mes anciennes chaussures j’avais fini par trouer le cuir sur le dessus. Sur les Blake, il y a une zone en daim prévue pour ça, donc je voulais voir si ça tenait vraiment le choc après plusieurs trajets sous la pluie fine, le froid du matin, et quelques journées plus douces.
Globalement, après ces deux semaines, mon avis est plutôt positif, mais ce n’est pas parfait non plus. Il y a des trucs vraiment bien pensés, notamment pour le confort et l’utilisation au quotidien, et quelques points qui peuvent gêner selon ce que vous cherchez : ce n’est pas étanche, la respirabilité a ses limites, et la protection reste celle d’une botte cheville, pas d’une grosse botte touring. Je vais détailler point par point, mais si vous cherchez une paire mixte moto / ville, ces Blake sont franchement dans le coup.
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si on les porte souvent
En termes de prix, les SHIMA Blake se placent dans le milieu de gamme des bottes moto urbaines. Ce n’est pas le premier prix, clairement, mais on n’est pas non plus sur des tarifs délirants de grandes marques très connues. La question, c’est : est-ce que ça vaut la dépense par rapport à une paire de baskets renforcées ou à des bottes plus basiques ? Pour moi, la réponse dépend vraiment de votre usage.
Si vous roulez tous les jours et que vous voulez une paire que vous pouvez garder au bureau ou en sortie sans avoir besoin de vous changer, le rapport qualité-prix est plutôt bon. On paye pour : le cuir correct, les renforts sérieux, la semelle avec tige en acier, et la praticité du zip. Le fait que la botte soit confortable à la marche et pas trop voyante rajoute de la valeur, parce que ça évite d’acheter une deuxième paire pour le quotidien.
Si en revanche vous roulez très peu, uniquement le week-end, et que vous avez déjà des bottes plus orientées protection, l’intérêt est moindre. Dans ce cas, une paire de baskets moto moins chère peut suffire. Autre point à prendre en compte : elles ne sont pas étanches. Donc si vous cherchez une botte « à tout faire », pluie incluse, il faudra soit ajouter un sur-botte, soit partir sur un modèle avec membrane, quitte à payer un peu plus cher.
Comparé à des produits concurrents que j’ai essayés (baskets moto d’entrée de gamme autour de 80-100 €), les SHIMA Blake donnent quand même une impression plus sérieuse, surtout sur la semelle et les renforts. On sent où passe la différence de prix. Pour résumer : ce n’est pas une affaire en or massif, mais c’est un achat cohérent si vous comptez vraiment les utiliser souvent, en mode mixte moto / vie de tous les jours. Si c’est pour les porter trois fois par an, clairement, il y a moins cher qui fera l’affaire.
Look et finitions : passe sous un jean sans faire cosplay motard
Visuellement, les SHIMA Blake en marron ont un style assez simple, et c’est plutôt une bonne chose. Pas de gros logos flashy, pas de formes trop agressives. Sous un jean un peu long, ça passe vraiment pour des bottes de ville. C’était un point important pour moi, parce que je n’avais pas envie d’arriver au bureau avec l’impression de sortir d’un paddock. Le marron a un rendu assez neutre, ni trop clair ni trop foncé, ce qui va bien avec un jean bleu ou noir.
Les détails qui ressortent le plus, c’est la zone en daim sur le dessus pour le sélecteur, les petites perforations sur les côtés, et la fermeture éclair latérale. Cette fermeture est plutôt discrète, surtout côté intérieur, donc visuellement ça ne casse pas le style. Les lacets sont classiques, rien de spécial, mais ils font le travail. J’aurais peut-être aimé des œillets un peu plus costauds ou un système pour bloquer le lacet en haut, mais c’est du détail.
Niveau finition, sur ma paire, pas de couture qui dépasse, pas de trace de colle moche sur la semelle, et le cuir était uniforme. Après quelques jours d’utilisation, le cuir commence à marquer un peu aux plis, ce qui est normal. Ça donne même un côté plus « vécu » que je trouve plutôt sympa. Par contre, comme ce n’est pas du cuir verni ou traité façon chaussure de ville, il faudra penser à entretenir un minimum (brosse, graisse ou crème) si vous voulez que ça tienne plusieurs saisons.
Pour résumer sur le design : c’est sobre, efficace, et ça se fond bien dans une tenue de tous les jours. Si vous cherchez des bottes très typées racing avec sliders et compagnie, ce n’est pas pour vous. Si vous voulez quelque chose qui ne crie pas « je suis en équipement moto » dès qu’on vous regarde les pieds, là ça colle bien. Le seul point à garder en tête, c’est que la tige arrive à la cheville, donc ça reste visuellement plus massif qu’une basket classique, surtout sur un jean slim.
Confort au quotidien : on peut marcher avec, mais ce n’est pas une basket
Niveau confort, j’étais un peu méfiant au départ parce que j’ai déjà eu des bottes moto où au bout de 30 minutes de marche, j’avais envie de les enlever. Avec les SHIMA Blake, l’expérience est plutôt positive. Dès le premier jour, je les ai portées de 8h à 18h avec deux trajets moto d’environ 30 minutes chacun, plus pas mal d’allers-retours au bureau. Les pieds n’étaient pas en compote en fin de journée, ce qui est déjà un bon signe.
Le gros point pratique, c’est la fermeture éclair latérale. En vrai, tu règles les lacets une fois pour adapter au volume de ton pied et de ta cheville, et après tu ne touches plus. Le matin, tu ouvres le zip, tu enfiles, tu remontes, et c’est bon. Ça prend littéralement quelques secondes. C’est beaucoup plus agréable que de devoir lacer/délacer à chaque fois, surtout si tu rentres et ressors plusieurs fois dans la journée. La languette ne bouge pas trop, et le talon se cale bien.
À l’intérieur, la doublure est plutôt agréable. Je n’ai pas eu de frottements bizarres ni de couture qui vient te scier le talon. En termes de chaleur, sur des journées entre 10 et 18°C, c’est nickel : pas de sensation de sauna, ni de pied glacé. Par contre, un utilisateur Amazon disait que « les pieds ne transpirent pas » ; je nuancerais un peu : ça reste une botte en cuir, si vous marchez beaucoup ou s’il fait chaud, ça finit par chauffer. Disons que c’est mieux ventilé que la moyenne des bottes cuir, mais ça ne remplace pas une chaussure textile ultra respirante.
Pour marcher, on sent quand même que la semelle est plus rigide qu’une basket. Sur une demi-journée en ville, ça va, mais pour faire 10 km à pied, je ne choisirais pas ça. En moto, par contre, le confort est bon : le sélecteur tombe bien sur la zone renforcée, pas de douleur sur le dessus du pied, et le maintien de la cheville est suffisant pour se sentir un peu mieux protégé qu’avec de simples chaussures montantes. Si vous avez le pied large, prévoyez peut-être de tester une demi-taille au-dessus, parce que la forme est plutôt standard, ni ultra large ni très étroite.
Cuir, semelle et renforts : ça paraît sérieux, mais pas blindé non plus
Les Blake sont annoncées en cuir de vachette 100 %, et au toucher ça se sent. Le cuir n’est pas ultra rigide comme sur certaines bottes touring, il a un peu de souplesse dès le départ. Au tout début, c’est un poil raide au niveau de la cheville, mais après deux ou trois sorties ça commence à se faire à la forme du pied. On n’a pas l’impression de porter du carton, ce qui est déjà pas mal pour des bottes qui ont des renforts.
Les zones renforcées sont assez claires : talon bien dur, embout avant plus rigide, et coque autour de la cheville. Quand on appuie avec les doigts, on sent qu’il y a une couche dure sous le cuir, ce n’est pas juste une forme. Pour autant, ça ne gêne pas trop en marchant. La tige en acier dans la semelle, on ne la voit pas évidemment, mais on la sent un peu quand on se tient debout sur les repose-pieds : la semelle ne se tord pas dans tous les sens, ce qui est rassurant si on pense à une éventuelle torsion en cas de chute.
La semelle en caoutchouc est assez épaisse, avec un grip correct. Elle est annoncée comme résistante à l’huile et non marquante. Je n’ai pas fait un test de labo, mais sur un sol de parking mouillé et un peu gras, ça tient mieux que mes baskets classiques. Par contre, ce n’est pas une semelle super souple : on le sent sur les longues marches, le déroulé du pied est moins naturel, mais ça reste supportable pour se balader en ville ou monter des escaliers.
Sur la partie respirabilité, le cuir est perforé par endroits, mais ça reste du cuir épais avec une doublure polyester. Ça ventile mieux que des bottes tout cuir fermées, c’est clair, mais ne vous attendez pas à la sensation d’une basket textile. En été chaud, je pense qu’on aura quand même le pied qui chauffe un peu. Et comme c’est non étanche, pas de membrane type Gore-Tex : si vous prenez une vraie averse, le cuir finira par boire. Pour moi, niveau matériaux, on est sur un bon compromis entre robustesse et confort, mais ce n’est pas du haut de gamme blindé pour voyage au long cours sous la pluie tous les jours.
Solidité après quelques semaines : ça inspire confiance, mais à suivre sur le long terme
Sur la durabilité, je ne peux pas parler après un an d’utilisation, mais au bout de deux semaines assez intensives, on voit déjà comment le produit vieillit. Le cuir a pris quelques plis aux endroits logiques (cou-de-pied, cheville), mais rien d’anormal. Pas de craquelure, pas de décoloration bizarre. Une petite brosse et un peu de graisse à cuir ont suffi à leur redonner un bon aspect après plusieurs jours de poussière et de petites projections.
Les coutures tiennent bien, aucune ne s’est desserrée ou effilochée. C’est un bon point, parce que sur certaines chaussures moto « look urbain », c’est souvent là que ça commence à lâcher. La semelle est toujours bien solidaire du reste, pas de jeu ni de sensation de décollement. Évidemment, au bout de deux semaines, ce serait inquiétant si c’était déjà le cas, mais au moins on n’a pas de signe de faiblesse précoce.
Le zip latéral est souvent le point faible sur ce genre de produit. Pour l’instant, rien à signaler : il glisse correctement, ne coince pas, et ne donne pas l’impression d’être en plastique cheap. Je fais juste attention à ne pas forcer comme un bourrin quand j’enfile la botte, mais c’est un réflexe à avoir avec toutes les fermetures éclair. Les lacets, eux, sont classiques. S’ils lâchent un jour, ce sera facile à remplacer par n’importe quel lacet de botte de longueur similaire.
La semelle montre déjà quelques marques d’usure sur l’avant, mais c’est logique avec la marche et les appuis au sol fréquents en ville. Rien d’alarmant. Je pense qu’avec un usage quotidien, on peut raisonnablement espérer tenir plusieurs saisons, à condition de faire un minimum d’entretien du cuir (nettoyage, imperméabilisant si besoin). On n’est pas sur du matériel indestructible, mais pour le prix et le type de produit, la durabilité semble correcte. Je ne crierais pas au génie, mais ça inspire plus confiance que certaines baskets moto bas de gamme que j’ai pu avoir avant.
Sur la moto : grip correct, protection raisonnable, pas fait pour la grosse pluie
En roulage, les SHIMA Blake font clairement le job pour une utilisation quotidienne. Sur les repose-pieds, la semelle accroche bien, même sous la pluie fine. Je me suis retrouvé une fois à poser le pied sur un passage piéton mouillé : ça glisse un peu comme avec n’importe quelle semelle, mais j’ai trouvé que ça rattrapait mieux que certaines baskets souples. La tige en acier dans la semelle donne une sensation de soutien quand tu te mets debout sur les repose-pieds ou quand tu forces un peu sur le frein arrière.
Côté sélecteur, la zone en daim renforcée est vraiment utile. Sur mes anciennes chaussures, je sentais vite le sélecteur me rentrer dans le dessus du pied, surtout dans les embouteillages où tu passes ton temps à monter/descendre les rapports. Là, la pression est bien répartie et tu n’as pas ce point douloureux. Après deux semaines, la zone est marquée mais pas abîmée, donc ça semble tenir la route. À voir sur plusieurs mois, mais le démarrage est bon.
En protection, il faut rester réaliste : ce sont des bottes cheville, pas des bottes montantes de piste. On a un bon renfort talon et pointe, une coque de cheville et une semelle plus rigide, donc en cas de glissade à basse ou moyenne vitesse, ça sera clairement mieux que des baskets. Par contre, ça ne protège pas le tibia, et la souplesse générale reste supérieure à une botte racing. Pour du trajet urbain, péri-urbain, et balade tranquille, je trouve ça cohérent. Pour de la grosse arsouille ou de la piste, je prendrais autre chose.
Pour la météo, le gros point faible, c’est l’absence d’étanchéité. Sous une petite pluie de 10-15 minutes, ça tient à peu près, mais dès que ça dure, le cuir finit par boire et la doublure prend l’humidité. Ce n’est pas la botte que je choisirais pour un road-trip sous la flotte. En revanche, pour une utilisation par temps sec ou juste humide, c’est tout à fait gérable. En résumé, en performance moto pure, c’est adapté à un usage de tous les jours, avec un bon compromis entre sécurité de base, confort et praticité.
Ce que promet SHIMA avec les Blake
Sur le papier, les SHIMA Blake sont présentées comme des bottes de moto « décontractées mais protectrices ». Concrètement, on est sur des bottes cheville en cuir de vachette, avec renforts au talon, aux orteils et autour de la cheville. Il y a une semelle en caoutchouc antidérapante avec tige en acier intégrée, censée apporter plus de rigidité et de protection. La fermeture principale se fait par un zip sur le côté, et les lacets servent surtout à ajuster le serrage la première fois.
La marque met aussi en avant la ventilation : cuir perforé à certains endroits, doublure intérieure annoncée comme respirante, et l’idée que tu peux les garder toute la journée, même au bureau. À côté de ça, ils assument que ce n’est pas étanche, donc ce n’est pas vendu comme une botte pour rouler sous la grosse pluie. On est plutôt sur un produit pensé pour une utilisation quotidienne par temps sec ou légèrement humide, avec un look assez passe-partout.
Niveau protection, il y a du TPU au niveau de la cheville, du matériau type PORONXRD pour absorber les chocs, et un embout renforcé avec un renfort spécial pour le sélecteur. On sent que SHIMA a essayé de trouver un équilibre entre sécurité et confort de marche. Ce n’est pas une botte piste ultra rigide, mais ce n’est pas non plus une simple basket renforcée. On est vraiment entre les deux.
Sur Amazon, la note tourne autour de 4,4/5 avec pas mal d’avis, donc ce n’est pas juste un produit obscur. Ça m’a donné un peu confiance au départ, mais je voulais vérifier par moi-même si ça valait le prix, surtout face à d’autres marques plus connues. Pour résumer, la promesse c’est : une paire de bottes que tu peux enfiler le matin, rouler avec, bosser avec, et sortir avec le soir, sans avoir besoin de changer de chaussures, tout en gardant un minimum de protection moto correcte.
Points Forts
- Confort correct pour une journée complète, moto + marche
- Look sobre qui passe bien avec un jean, même sans moto
- Fermeture éclair latérale très pratique au quotidien
Points Faibles
- Non étanches, pas idéales sous la pluie prolongée
- Protection limitée par la hauteur cheville pour un usage très sportif
Conclusion
Note de la rédaction
Après deux bonnes semaines avec les SHIMA Blake, mon avis est assez clair : ce sont de bonnes bottes pour un usage quotidien mixte, surtout si vous cherchez quelque chose qui ne fasse pas trop « équipement moto » une fois descendu de la bécane. Le cuir est correct, la protection est sérieuse pour du trajet urbain et péri-urbain, et le confort permet de les garder aux pieds toute la journée sans souffrir. La fermeture éclair latérale, c’est vraiment le détail qui change la vie au quotidien, on gagne du temps et on n’a pas la flemme de les mettre juste pour un petit trajet.
Ce n’est pas parfait pour autant. L’absence d’étanchéité limite un peu l’usage si vous roulez souvent sous la pluie. La respirabilité est meilleure que des bottes cuir classiques, mais ça reste des bottes : en plein été, vous aurez quand même chaud. Et si vous cherchez une protection maximale pour la piste ou l’arsouille, il faudra viser un modèle plus haut et plus rigide. Pour moi, ces Blake s’adressent surtout aux motards qui roulent régulièrement en ville ou sur des trajets domicile-travail, qui veulent un compromis entre style, confort et sécurité sans se balader avec des moon boots aux pieds.
Si vous êtes dans ce cas-là et que vous acceptez le compromis « pas étanche mais polyvalent », le produit fait clairement le job et le prix se justifie. Si au contraire vous voulez une botte pour rouler sous n’importe quelle météo ou pour un usage très sportif, mieux vaut regarder autre chose. En bref : bon choix pour le quotidien, moins pertinent si vous cherchez une botte spécialisée ou ultra protectrice.