Test SHIMA Openair Jacket Men : la veste moto d’été qui mise tout sur l’aération

Test SHIMA Openair Jacket Men : la veste moto d’été qui mise tout sur l’aération

Léa Laroche
Léa Laroche
Spécialiste en environnement
11 août 2026 1 min de lecture
Openair Jacket Men Veste de moto Homme XL Gris
Voir l'offre Amazon

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : correct, surtout avec la dorsale incluse

★★★★★ ★★★★★

Design discret et look pas trop "Power Ranger"

★★★★★ ★★★★★

Confort : on se rapproche plus d’un sweat que d’un blouson blindé

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : léger, bien aéré… mais on sent que c’est du polyester mesh

★★★★★ ★★★★★

Au quotidien : en ville, sur route et même en trottinette

★★★★★ ★★★★★

Ce qu’on achète vraiment avec cette SHIMA Openair

★★★★★ ★★★★★

Protection et ventilation : efficace pour ce pour quoi c’est fait

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Ventilation vraiment efficace pour les fortes chaleurs grâce au mesh très ouvert
  • Dorsale CE niveau 2 incluse d’origine, plus protections coudes/épaules CE
  • Veste légère et confortable, facile à porter au quotidien

Points Faibles

  • Taille petit, il faut souvent prendre une taille au-dessus
  • Poches extérieures peu profondes et une seule poche intérieure
  • Pas étanche ni coupe-vent, utilisation très limitée hors période chaude
Marque SHIMA

Une vraie veste d’été, pas juste un blouson "un peu léger"

Je roule surtout en ville et péri-urbain, et l’été avec un blouson classique textile, je finis trempé au bout de 20 minutes. J’ai pris cette SHIMA Openair en XL gris justement pour arrêter de choisir entre transpirer comme dans un sauna ou rouler en simple sweat (ce qui n’est pas une bonne idée en cas de chute). Je l’ai utilisée sur quelques semaines, par des températures entre 20 et 32 °C, sur moto et aussi un peu en trottinette électrique.

La première impression, c’est clairement : c’est léger. On est plus proche d’un gros sweat technique que d’un blouson moto classique. Les 1,4 kg annoncés sont cohérents, surtout avec la dorsale incluse. On sent les protections au début, surtout dans le dos, mais au bout de quelques sorties on n’y pense plus trop. Ça reste une vraie veste moto, avec coudes, épaules et dorsale CE, pas juste un filet en mesh décoratif.

Concrètement, cette veste est pensée pour les fortes chaleurs. Plus de la moitié de la surface est en mesh, et ça se sent dès qu’on roule au-dessus de 30 km/h : l’air traverse vraiment. Quand on descend de la moto, par contre, on reste avec une veste sur le dos, donc à l’arrêt en plein soleil, on a quand même chaud, faut pas rêver. Mais comparé à une veste textile classique, c’est le jour et la nuit.

C’est pas le produit parfait non plus : pas étanche, pas coupe-vent, poches pas très profondes, et ça taille un peu petit. Mais pour ce que c’est censé faire – protéger un minimum tout en évitant de cuire en été – ça fait plutôt bien le job. Dans la suite, je détaille point par point : design, matériaux, confort, ventilation, praticité et rapport qualité-prix.

Rapport qualité-prix : correct, surtout avec la dorsale incluse

★★★★★ ★★★★★

Si on regarde le rapport qualité-prix, la SHIMA Openair se place plutôt bien. On est sur une veste d’été avec protections complètes, y compris une dorsale CE niveau 2 fournie de base, pour un tarif qui reste raisonnable par rapport à ce qui se fait chez les grandes marques plus connues. Rien que le fait de ne pas avoir à acheter la dorsale en plus, ça fait déjà économiser une cinquantaine d’euros dans certains cas.

Après, il faut être honnête : on sent que ça reste un produit fabriqué en Chine, avec des matériaux corrects mais pas premium. Le polyester est un peu "plastique" au toucher, le mesh est très ouvert (donc top pour l’air, mais pas rassurant pour une glissade à 150), et certains détails comme le tissu intérieur qui tient la dorsale inspirent une confiance moyenne sur le très long terme. Pour un usage régulier mais pas intensif, ça va. Si vous roulez tous les jours, toute l’année, et que vous enchaînez les kilomètres, il faudra peut-être viser une gamme au-dessus pour la durabilité.

Là où la valeur est bonne, c’est si vous cherchez une vraie veste dédiée à l’été en complément d’une autre veste plus chaude. Dans ce cas, dépenser une somme raisonnable pour un équipement qui va vous servir 4–5 mois par an, c’est logique. Comparé à certains blousons mesh d’entrée de gamme sans vraie dorsale, ici on a quand même un niveau de protection un peu plus sérieux pour un prix similaire.

En résumé, pour quelqu’un qui veut : une veste légère, bien ventilée, avec protections complètes, pour rouler surtout en ville et sur petites routes par temps chaud, le rapport qualité-prix est franchement pas mal. Si vous cherchez une seule veste pour toute l’année, ou si vous faites beaucoup d’autoroute, je mettrais mon budget ailleurs. Mais en veste d’appoint été, c’est un choix cohérent et raisonnable.

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Design discret et look pas trop "Power Ranger"

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, la SHIMA Openair reste assez sobre, surtout en gris. Ça ne hurle pas “moto” à 10 mètres, ce qui peut plaire à ceux qui n’aiment pas les gros logos et les couleurs fluo. La coupe est annoncée comme "Universal Fit", et en pratique c’est une coupe plutôt droite, ni très cintrée ni sac poubelle. Sur moi (1,83 m, gabarit normal, taille XL), ça tombe correctement, sans flottement excessif, mais ce n’est pas une coupe sport ultra près du corps non plus.

Le col type officier est assez bas, avec une petite patte de fermeture. Il ne frotte pas trop sur le cou et ne gêne pas avec un casque intégral, ce qui est appréciable quand on tourne la tête. Les manches sont longues comme il faut pour la moto : en position de conduite, les poignets ne remontent pas trop. Il y a des réglages de serrage à la taille, ce qui permet de limiter le flottement à haute vitesse, même si ce n’est pas aussi ajustable qu’une veste haut de gamme avec plein de sangles.

Les zones en mesh sont bien intégrées dans le design : on n’a pas l’impression de porter un filet de pêche, ça reste assez propre visuellement. Les renforts pleins sur les épaules et les côtés cassent un peu l’effet “tout mesh” et donnent un minimum de structure. Par contre, en gris, la veste marque un peu la saleté et les moustiques écrasés si vous roulez beaucoup l’été. Rien de dramatique, mais il faudra la nettoyer de temps en temps.

Ce que j’ai bien aimé, c’est que ça ne fait pas trop moto de piste. On peut descendre de la moto et marcher en ville sans se sentir déguisé. Par contre, on voit quand même que c’est une veste technique, notamment à cause des protections qui donnent un peu de volume aux épaules et aux coudes. Si vous cherchez un truc totalement passe-partout type parka, ce n’est pas ça ; mais pour une veste moto, le look reste assez discret et moderne.

Confort : on se rapproche plus d’un sweat que d’un blouson blindé

★★★★★ ★★★★★

Niveau confort, c’est clairement le point fort de cette SHIMA Openair. Une fois les protections en place, la veste pèse environ 1,4 kg, et sur les épaules, ça se sent peu. On n’a pas l’impression de porter une armure comme avec certains blousons cuir. En usage quotidien, pour aller au boulot ou faire des courses, c’est agréable : on peut la garder sur le dos sans avoir envie de l’enlever toutes les 5 minutes.

Par contre, ça taille petit. En suivant les avis, j’ai pris une taille au-dessus de ce que je prends d’habitude, et c’était le bon choix. Si vous êtes entre deux tailles, prenez la plus grande, surtout si vous voulez éventuellement glisser un sweat fin dessous le matin. Si vous avez un peu de ventre, ne sous-estimez pas la taille, sinon ça va serrer à la fermeture. Une fois la bonne taille trouvée, la coupe reste confortable, mais ce n’est pas une veste qui pardonne énormément niveau gabarit.

En roulant, la liberté de mouvement est bonne. Pas de zones qui tirent quand on se penche sur le guidon, les manches accompagnent bien le mouvement, et le col ne vient pas taper dans le casque. Les protections restent en place, on ne les sent pas trop bouger, ce qui est important pour qu’elles soient efficaces. À basse vitesse en ville, on sent déjà un peu l’air qui passe, ce qui évite de coller dans son propre jus dès les premiers feux rouges.

Là où il faut être clair, c’est que cette veste est vraiment pensée pour le chaud. En dessous de 18–20 °C, si vous roulez un peu vite, vous commencez à sentir le frais traverser le mesh, surtout sur les bras et le torse. Ça peut être réglé en mettant un petit gilet dessous, comme certains le font, mais ce n’est pas une veste polyvalente toutes saisons. En été par contre, même au-dessus de 30 °C, c’est supportable tant qu’on roule. À l’arrêt en plein soleil, on a chaud comme avec tout, mais nettement moins qu’avec une veste textile classique.

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Matériaux : léger, bien aéré… mais on sent que c’est du polyester mesh

★★★★★ ★★★★★

La veste est annoncée en 100 % polyester, avec un tissu léger et non extensible. À la prise en main, on sent tout de suite le côté "plastifié" typique des vestes moto entrée/milieu de gamme. Ce n’est pas désagréable, mais ce n’est pas non plus un textile premium. Les zones en mesh sont assez ouvertes, on voit la lumière à travers, ce qui explique la bonne ventilation mais pose la question de la résistance en cas de gros glissade à haute vitesse.

Les protections ont une structure en nid d’abeille à deux couches, assez souple. C’est un bon compromis entre confort et protection pour un usage urbain / péri-urbain. La dorsale niveau 2 est un vrai plus à ce prix, même si elle est fixée sur un tissu intérieur qui paraît un peu plus fragile, comme certains utilisateurs l’ont noté. Ce n’est pas catastrophique, mais ça donne l’impression qu’il faudra être un minimum soigneux pour que ça tienne dans le temps, surtout si on enlève/remet souvent les protections.

Les fermetures éclair font assez sérieuses, rien à signaler de spécial là-dessus. Les coutures ont l’air propres, pas de fil qui pendait sur mon exemplaire. Il y a aussi une poche intérieure étanche, pratique pour le téléphone ou les papiers, même si la veste elle-même n’est pas étanche. Le mesh laisse forcément passer la pluie, donc l’imperméabilité du tissu de la poche protège juste le contenu, pas vous.

Globalement, les matériaux sont cohérents avec le prix et l’usage visé : priorité à la légèreté et à la ventilation, avec une protection correcte pour de la ville et de la petite route. Si vous venez d’une grosse veste touring Gore-Tex, vous allez trouver ça beaucoup plus "cheap" au toucher. Si vous comparez à d’autres vestes mesh d’été dans la même gamme de prix, on est dans la moyenne, avec l’avantage de la dorsale niveau 2 incluse qui compense un peu la sensation de tissu simple.

Au quotidien : en ville, sur route et même en trottinette

★★★★★ ★★★★★

En usage réel, la SHIMA Openair s’en sort bien sur ce pour quoi elle est pensée. En ville, avec les arrêts fréquents aux feux, la ventilation aide clairement à ne pas finir trempé. On garde quand même chaud à l’arrêt, mais dès qu’on repart, l’air qui traverse le mesh fait baisser la température ressentie. Sur des trajets de 30–40 minutes, c’est largement plus supportable qu’un blouson classique.

Sur route et un peu d’autoroute, la veste reste stable tant qu’on a bien ajusté la taille. Ce n’est pas aussi plaqué qu’une veste racing, mais ça ne flotte pas au point d’être gênant. Par contre, à haute vitesse prolongée, on sent bien que ce n’est pas pensé pour ça : l’air s’engouffre partout, et quand la température extérieure n’est pas très élevée, ça peut vite devenir frais. C’est vraiment une veste à privilégier pour les trajets pas trop longs ou pour les régions chaudes.

Pour tout ce qui est trottinette électrique ou scooter, c’est plutôt adapté aussi. On garde une protection correcte sans avoir l’impression de s’habiller comme pour faire 300 km. La coupe courte et le poids contenu sont appréciables. On peut la garder sur soi pour marcher un peu en arrivant sans être trop gêné, même si au bout d’un moment on finit quand même par avoir chaud si on reste en plein soleil.

Niveau petites choses pratiques : les poches sont vraiment le point faible. Les poches extérieures ne sont pas très profondes, donc pour les clés, ça va, mais pour un smartphone, il faut bien fermer la fermeture éclair pour éviter les mauvaises surprises. La poche intérieure étanche fait le job pour le téléphone, mais j’aurais aimé une deuxième poche intérieure de l’autre côté, comme certains avis le mentionnent. Pour le reste, la fermeture principale tient bien, les zips ne coincent pas, et la boucle/zip pour relier à un pantalon est un plus si vous êtes déjà équipé en SHIMA.

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Ce qu’on achète vraiment avec cette SHIMA Openair

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, la SHIMA Openair, c’est une veste moto été en mesh pour homme, avec protections CE aux coudes, épaules et une dorsale niveau 2 incluse. Elle est annoncée comme légère, très ventilée, non étanche, avec 3 poches (2 extérieures, 1 intérieure étanche), coupe plutôt courte, et possibilité de la zipper sur un pantalon SHIMA. En gros, c’est une veste pensée pour les températures élevées, pas un produit 4 saisons.

En main, on retrouve bien ce qui est décrit. Le tissu est en 100 % polyester, avec des zones pleines plus denses aux endroits sensibles (épaules, côtés, zones de frottement) et de grandes zones en maille respirante sur la poitrine, le dos et l’intérieur des bras. On voit clairement à travers la maille quand on la met devant une fenêtre, comme certains avis le disent. C’est un signe que la ventilation sera bonne, mais aussi que ce n’est pas une armure pour rouler à 180 sur autoroute tous les jours.

Les protections sont amovibles et en mousse type alvéolée, assez souple. Coudes et épaules sont en niveau 1, le dos en niveau 2, donc le dos est mieux protégé que le reste, ce qui est plutôt rare à ce prix où la dorsale est souvent en option ou basique. Le blouson est livré complet, pas besoin de racheter une dorsale à côté, ce qui est un vrai point positif niveau budget.

Niveau positionnement, on est sur un blouson d’été pour : ville, trajets quotidiens, balades, un peu de voie rapide. Pour de la grosse route ou des longs trajets à haute vitesse, on sent bien que ce n’est pas le but : trop léger, pas coupe-vent, pas étanche. C’est important de le garder en tête : c’est un produit spécialisé temps chaud, pas une solution unique pour toute l’année.

Protection et ventilation : efficace pour ce pour quoi c’est fait

★★★★★ ★★★★★

Sur l’efficacité globale, il faut juger la veste pour ce qu’elle est : une veste d’été ventilée, pas un équipement piste ou touring haut de gamme. Côté protection, on a donc : épaules et coudes en CE niveau 1, dorsale en CE niveau 2, le tout dans un textile mesh léger. Pour de la ville, du péri-urbain et un peu de voie rapide, c’est cohérent. Pour de la grosse autoroute régulière à haute vitesse, j’irais sur quelque chose de plus costaud.

La dorsale niveau 2 intégrée est un vrai bon point. Beaucoup de vestes d’été à ce prix n’ont qu’une simple mousse ou demandent d’acheter la dorsale à part. Là, on met la veste, et on est de suite équipé correctement sur le dos. Les protections sont bien placées et couvrent les bonnes zones. Je n’ai pas testé la chute (et je n’ai pas envie de le faire), mais sur la sensation, on se sent mieux protégé que dans un simple coupe-vent ou un sweat renforcé.

L’autre grosse partie de l’efficacité, c’est la ventilation. Là-dessus, la SHIMA Openair fait vraiment le taf. Au-dessus de 30 km/h, on sent l’air traverser le torse, le dos et les bras. Sur des trajets en plein après-midi par 30+ °C, je n’ai pas fini trempé comme avec un blouson textile classique. On transpire forcément un peu, mais la différence est nette. En Guyane ou dans le sud en été, ce genre de veste prend tout son sens.

Le revers de la médaille, c’est que la veste n’est ni étanche ni coupe-vent. Sous une petite pluie, vous serez mouillé très vite. Par vent frais, surtout à mi-saison, vous aurez froid si vous n’avez rien dessous. Donc oui, c’est efficace pour le chaud et le sec. Dès que les conditions sortent de ce cadre, ça montre ses limites. Il faut l’accepter dès l’achat : ce n’est pas une veste à tout faire, mais dans son domaine, elle est vraiment pratique.

Points Forts

  • Ventilation vraiment efficace pour les fortes chaleurs grâce au mesh très ouvert
  • Dorsale CE niveau 2 incluse d’origine, plus protections coudes/épaules CE
  • Veste légère et confortable, facile à porter au quotidien

Points Faibles

  • Taille petit, il faut souvent prendre une taille au-dessus
  • Poches extérieures peu profondes et une seule poche intérieure
  • Pas étanche ni coupe-vent, utilisation très limitée hors période chaude

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

La SHIMA Openair Jacket Men, c’est clairement une veste pensée pour ceux qui en ont marre de cuire l’été avec un blouson classique. Elle est légère, bien ventilée, relativement confortable, et propose un package de protections correct, avec une vraie dorsale CE niveau 2 incluse. Pour de la ville, des trajets quotidiens et des balades par temps chaud, elle fait le job sans se faire oublier complètement, mais on est quand même bien plus à l’aise qu’avec une veste standard non perforée.

Elle a aussi ses limites : pas étanche, pas coupe-vent, tissu mesh très ouvert qui rassure moyen pour les grosses vitesses, poches peu profondes et taille qui a tendance à être un peu petite. Ce n’est pas une veste à tout faire, ni un produit haut de gamme. C’est un outil simple, efficace dans une situation précise : rouler quand il fait chaud tout en gardant un minimum de protection. Si vous acceptez ce cadre, le rapport qualité-prix est bon et les compromis sont logiques.

En gros, je la recommande à ceux qui ont déjà une veste mi-saison ou hiver et qui veulent ajouter une vraie option été à leur équipement. Si vous débutez la moto et que vous cherchez une seule veste pour toute l’année, ou si vous faites beaucoup d’autoroute, il vaut mieux viser une veste plus polyvalente et un peu plus costaud. Pour un usage urbain/péri-urbain par temps chaud, par contre, c’est une option sérieuse et plutôt bien pensée.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : correct, surtout avec la dorsale incluse

★★★★★ ★★★★★

Design discret et look pas trop "Power Ranger"

★★★★★ ★★★★★

Confort : on se rapproche plus d’un sweat que d’un blouson blindé

★★★★★ ★★★★★

Matériaux : léger, bien aéré… mais on sent que c’est du polyester mesh

★★★★★ ★★★★★

Au quotidien : en ville, sur route et même en trottinette

★★★★★ ★★★★★

Ce qu’on achète vraiment avec cette SHIMA Openair

★★★★★ ★★★★★

Protection et ventilation : efficace pour ce pour quoi c’est fait

★★★★★ ★★★★★
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