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Test Artago 32 : le bloque-disque qui donne (vraiment) moins envie de toucher à ta moto

Test Artago 32 : le bloque-disque qui donne (vraiment) moins envie de toucher à ta moto

Xavier Leblanc-Duverger
Xavier Leblanc-Duverger
Rédacteur senior
14 juin 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : cher, mais cohérent si tu veux du sérieux

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : costaud, mais pas discret

★★★★★ ★★★★★

Batterie, alimentation et usage au quotidien

★★★★★ ★★★★★

Solidité et durabilité : pensé pour encaisser

★★★★★ ★★★★★

Performance et alarme : ça réagit vite et ça fait du bruit

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment l’Artago 32

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Construction très solide (acier inox, triple verrouillage 15,5 mm) avec vraie impression de robustesse
  • Alarme 120 dB efficace avec pré-alarme 6 bips et capteur bien réglé (peu de faux déclenchements)
  • Homologations SRA et Sold Secure Gold, 3 clés haute sécurité et serrure protégée contre la corrosion

Points Faibles

  • Poids important (~1,1 kg) qui rend le transport pénible sans support dédié
  • Prix élevé par rapport aux bloque-disques basiques, avec les supports de transport vendus en option
Marque Artago

Pourquoi j’ai pris ce bloque-disque Artago 32

Je roule tous les jours et je me gare souvent en ville, parfois dans des rues pas folles niveau sécurité. Jusqu’ici j’utilisais un petit bloque-disque basique sans alarme, plus par habitude que par vraie confiance. Après quelques histoires de vols autour de moi, j’ai décidé de passer à quelque chose de plus sérieux. Je suis tombé sur cet Artago 32, souvent cité sur les forums, avec alarme 120 dB, homologué SRA et Sold Secure Gold. Sur le papier, ça coche pas mal de cases pour quelqu’un qui veut un antivol costaud sans se prendre la tête avec un U énorme à trimballer.

Je l’ai utilisé pendant plusieurs semaines sur une moto de moyenne cylindrée, garée en extérieur la nuit et au boulot la journée. Je ne bosse pas dans la sécu, je suis juste un utilisateur qui veut éviter de retrouver un emplacement vide. L’idée, c’était de voir si ce truc est vraiment pratique au quotidien, si l’alarme sert à quelque chose, et si le poids et la taille ne deviennent pas vite pénibles. Parce que sur les photos ça a l’air compact, mais une fois en main, c’est une autre histoire.

Je vais être honnête : je ne cherche pas le produit parfait, juste un antivol qui fait le job, qui ne me saoule pas tous les matins et qui donne au moins l’impression que le voleur va réfléchir deux fois avant de s’y attaquer. J’ai aussi comparé mentalement avec ce que j’avais avant : un bloque-disque premier prix et une chaîne pas homologuée. Clairement, on n’est pas du tout dans la même catégorie, mais du coup j’en attends un minimum vu le tarif.

Dans ce test, je te parle surtout de ce que ça donne en vrai : manipulation, déclenchement de l’alarme, transport sur la moto, ressenti niveau solidité, et si ça justifie, ou pas, de mettre plus cher que les bloque-disques classiques. C’est pas un test de labo, c’est juste mon retour après plusieurs semaines d’usage quotidien, avec les bons côtés et les trucs qui agacent.

Rapport qualité-prix : cher, mais cohérent si tu veux du sérieux

★★★★★ ★★★★★

On ne va pas se mentir : l’Artago 32 est plus cher qu’un bloque-disque classique sans alarme. On paye la marque, la conception, l’homologation SRA/Sold Secure Gold et tout le système d’alarme intégré. Si tu cherches juste un antivol pour rassurer vaguement ton assurance ou bloquer un peu la roue pour un scooter peu convoité, ce n’est clairement pas le meilleur plan. Tu trouveras moins cher qui fera à peu près le job de base.

Par contre, si tu as une moto qui commence à coûter un peu d’argent, que tu la laisses souvent dehors ou dans des endroits pas très surveillés, là le rapport qualité-prix devient plus logique. Tu as un antivol compact, homologué, avec un niveau de finition au-dessus de la moyenne, et une alarme efficace qui ajoute une vraie couche de dissuasion. Quand tu compares au prix d’une moto volée, d’une franchise d’assurance ou d’un nouveau jeu de clés et de neiman, ça relativise vite le tarif.

Ce que je trouve un peu dommage, c’est que les supports de transport soient en option. Vu le poids de l’engin, ça aurait été sympa d’avoir au moins une solution simple incluse, même basique, pour le fixer sur le cadre ou sous la selle. Là, si tu veux un montage propre, tu rajoutes encore quelques dizaines d’euros. Rien de dramatique, mais ça fait grimper la note si tu veux l’ensemble complet bien intégré à la moto.

Globalement, je dirais que pour quelqu’un qui cherche un antivol sérieux, prêt à mettre un peu plus pour dormir tranquille, le prix est cohérent. Ce n’est pas donné, mais tu sens où passe l’argent : matériaux, conception, alarme, homologations. Si tu es du genre à oublier ton antivol, à être peu soigneux ou à rarement utiliser ce genre de protection, là par contre, ça risque de faire cher pour un truc qui restera dans un tiroir. Bref, bon investissement pour un motard qui prend la sécurité au sérieux, moins pertinent pour un usage occasionnel ou une petite machine peu ciblée.

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Design et prise en main : costaud, mais pas discret

★★★★★ ★★★★★

Visuellement, l’Artago 32 fait très bloc d’acier massif. Finition inox, formes assez anguleuses, pas de plastique cheap qui dépasse. Quand tu le prends en main, tu sens tout de suite que ce n’est pas un gadget. Le poids se fait sentir direct, mais ça inspire confiance. Je préfère ça à un antivol qui sonne creux. La serrure est protégée par un petit volet coulissant, ce qui évite que la pluie ou la poussière s’invitent trop facilement dedans. C’est un détail, mais pour un usage quotidien, c’est bien pensé.

En termes de dimensions, ce n’est pas énorme (12 x 4 x 7 cm), mais comme c’est dense, ça donne une impression de pavé compact. Sur le disque avant de ma moto, il se place sans trop de galère, mais il faut quand même prendre le coup de main pour trouver le bon trou dans le disque, surtout si tu le poses dans la pénombre ou pressé. Le diamètre de l’axe (15,5 mm) fait que ça ne passera pas sur tous les disques très fins ou avec des ouvertures très petites. Sur une moto récente, en général ça va, mais sur certains scooters ou petites cylindrées, il faut vérifier avant d’acheter.

Au quotidien, la prise en main est correcte : tu as assez de matière pour le tenir même avec des gants mi-saison. Par contre, avec de gros gants d’hiver un peu épais, manipuler la clé et le volet de serrure peut devenir un peu chiant. Rien de dramatique, mais c’est le genre de truc que tu remarques à 7h du matin quand il pleut. Le clic de verrouillage est bien net, tu sens quand c’est fermé, donc pas de doute à ce niveau-là.

Niveau look, ce n’est pas un objet "beau", mais ce n’est pas le but. Ça fait outil sérieux, et honnêtement, c’est peut-être pas plus mal : un voleur qui voit ce bloc bien massif sur le disque sait que ça ne va pas se couper en 10 secondes avec une pince de base. Seul bémol pour moi : le côté un peu "brique" à transporter quand tu n’as pas de support dédié. Dans un petit sac ou une poche de blouson, tu le sens tout de suite, et si tu le laisses se balader, il peut vite abîmer ce qu’il touche.

Batterie, alimentation et usage au quotidien

★★★★★ ★★★★★

L’Artago 32 utilise une pile CR2 pour alimenter l’alarme. Ce n’est pas le format le plus courant qu’on a tous dans un tiroir, mais ça se trouve facilement en magasin ou en ligne. La marque parle d’une pile de longue durée, et sur plusieurs semaines avec alarme activée quasiment tous les soirs, je n’ai pas vu de signe de faiblesse. Pas de baisse de volume, pas de comportement bizarre. On n’est pas sur une recharge USB, donc pas de câble à gérer, ce qui finalement m’arrange : tu changes la pile quand c’est mort, point.

L’accès à la pile est bien protégé. Ce n’est pas un compartiment qui s’ouvre en deux secondes. Pour un utilisateur, ça veut dire qu’on ne va pas la changer tous les quatre matins, mais c’est aussi logique pour éviter qu’un voleur la retire trop facilement. Le module d’alarme est annoncé comme totalement résistant à l’eau. Sous la pluie, aucun souci, pas d’infiltration ni de faux contacts. Je l’ai laissé une nuit complète sous une bonne averse, le lendemain tout fonctionnait normalement.

Concrètement, au quotidien, tu n’y penses pas. Tu mets l’antivol, tu actives ou pas l’alarme, et c’est tout. Il n’y a pas de voyant qui te donne l’état précis de la pile, mais tu as une LED qui clignote quand l’alarme est enclenchée, ce qui est déjà un bon indicateur que le système est vivant. Quand la pile commencera à fatiguer, il faudra voir si le volume baisse ou si Artago a prévu un signal, mais sur ma période de test, je n’ai pas atteint ce stade.

Le seul petit bémol, c’est le format de pile un peu spécifique : si tu pars en long road trip, ça peut valoir le coup d’en avoir une de rechange dans la sacoche, parce que tu ne trouveras pas du CR2 dans tous les petits commerces de campagne. Mais vu la durée annoncée et ce que j’ai vu, ce n’est pas le genre de truc qu’on remplace tous les mois. Pour un usage quotidien urbain, ça reste largement gérable.

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Solidité et durabilité : pensé pour encaisser

★★★★★ ★★★★★

Niveau solidité, c’est clairement le point fort du produit. Le corps en acier inox, bien épais, donne tout de suite confiance. Pas de jeu dans les pièces, pas de sensation de cliquetis ou de mécaniques fragiles à l’intérieur. Après plusieurs semaines à le trimballer, le poser par terre, le cogner un peu contre la jante en le mettant, il n’a quasiment pas de marques, à part quelques micro-rayures normales. On est loin d’un antivol qui se raye au premier contact.

La serrure avec disque anti-perçage de 5 mm a l’air sérieuse. La protection coulissante devant le barillet tient bien en place, ne flotte pas, et ne s’ouvre pas toute seule. Sous la pluie, rien n’a coincé, pas de sensation de grippage. Un petit coup de lubrifiant de temps en temps ne fera pas de mal, mais on n’est pas obligé d’y penser tous les jours. Le fait que ce soit fabriqué en Espagne et pas dans une usine anonyme low-cost se ressent un peu sur la qualité perçue.

Un point que j’ai remarqué, c’est que malgré le poids, la charnière de l’axe ne montre aucun signe de faiblesse. Le mouvement reste fluide, sans point dur, et le verrouillage est toujours aussi net. On sent qu’il a été pensé pour être ouvert et fermé plusieurs fois par jour pendant des années. C’est con, mais certains antivols prennent du jeu assez vite ; là, après un usage intensif, ce n’est pas le cas.

En termes de résistance aux tentatives de vol, je me base surtout sur la conception (triple verrouillage, axe trempé, homologations) et les retours d’autres utilisateurs. L’avis d’un gars qui a retrouvé des traces de perçage sur le bloc mais moto toujours là est assez parlant. Ça ne veut pas dire que c’est inviolable, mais ça montre que le combo blindage + alarme complique bien la vie de ceux qui s’y frottent. Pour moi, niveau durabilité et sérieux de construction, on est dans le haut du panier pour ce type de produit.

Performance et alarme : ça réagit vite et ça fait du bruit

★★★★★ ★★★★★

Sur la partie sécurité pure, je ne vais pas faire semblant d’avoir attaqué le truc à la disqueuse, mais tu sens que c’est pensé pour résister à autre chose qu’un simple tournevis. L’homologation SRA et Sold Secure Gold n’arrive pas par magie. Le verrouillage est ferme, aucune sensation de jeu une fois mis sur le disque. En stationnement, le simple fait de voir cet antivol sur la roue donne déjà un côté dissuasif. Ce n’est pas inviolable, mais on est clairement au-dessus des bloque-disques basiques que tu trouves à 30 €.

Là où ça devient intéressant, c’est sur l’alarme 120 dB. Le capteur est assez sensible : si quelqu’un touche un peu fort la moto, s’assoit dessus ou commence à la bouger, tu as les 6 bips d’avertissement qui partent. Ça ne hurle pas tout de suite, mais ça met une pression. Si le mouvement continue, là tu as la vraie alarme qui se déclenche, et c’est franchement bruyant. Dans une cour intérieure ou une petite rue, tout le monde l’entend. J’ai fait quelques tests en tirant un peu la moto vers moi ou en la secouant : ça déclenche bien comme prévu.

Ce que j’ai apprécié, c’est le côté optionnel de l’alarme. Tu peux aussi l’utiliser sans son pour les moments où tu sais que la moto est déjà dans un parking fermé ou quand tu ne veux pas réveiller tout l’immeuble au moindre coup de vent. L’activation se fait en tournant la clé d’une certaine façon (léger appui sur le module), et tu prends vite le pli. Je n’ai pas eu de déclenchements intempestifs à cause de la pluie ou de petites vibrations, donc le capteur a l’air bien réglé.

J’ai aussi eu l’exemple concret d’une tentative de vol sur un autre utilisateur (vu dans les avis) où ils ont essayé de percer l’antivol et de neutraliser l’alarme, sans succès. De mon côté, je n’ai pas eu cette "chance", mais ça va dans le sens du ressenti : ce n’est pas invincible, mais ce n’est clairement pas le premier antivol qu’un voleur aura envie d’attaquer, surtout avec l’alarme qui lui gueule dessus au bout de quelques secondes.

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Présentation : ce que propose vraiment l’Artago 32

★★★★★ ★★★★★

Concrètement, l’Artago 32 c’est un bloque-disque en acier inox avec alarme intégrée 120 dB, activable ou non. Il est homologué SRA et Sold Secure Gold, ce qui veut dire qu’il a passé des tests de résistance un peu sérieux, pas juste un coup de marteau sur un coin de table. Il pèse environ 1,1 kg, donc on n’est pas sur un petit jouet léger. Il est livré avec 3 clés haute sécurité, une petite pochette et la pile CR2 déjà en place dans le module d’alarme.

Le point un peu particulier, c’est le triple verrouillage S.A.A. avec un axe de 15,5 mm. En gros, quand tu tournes la clé, trois billes viennent bloquer l’axe à l’intérieur. Toi, au quotidien, tu ne le vois pas, mais à l’usage, ça donne une impression de verrouillage net et franc. On sent que ce n’est pas juste une tige qui coulisse vaguement. Il y a aussi un disque anti-perçage de 5 mm au niveau du barillet, censé compliquer la vie à ceux qui aiment percer les serrures.

Niveau utilisation, tu peux t’en servir avec ou sans alarme. Si tu n’actives pas le mode alarme, ça reste un bloque-disque classique mais costaud. Si tu actives l’alarme, il y a une fonction "don’t touch" : dès qu’on touche un peu trop la moto, il balance 6 bips d’avertissement. Si ça continue, il part en alarme complète à 120 dB. C’est assez fort pour réveiller un voisin, clairement.

Artago propose aussi des supports (K200, K202, K203) pour fixer le bloque-disque sur la moto pendant que tu roules. Je n’en avais pas au début, et j’ai vite compris l’intérêt vu le poids du truc. Par contre, ces supports sont vendus à part, donc ça rajoute un billet si tu veux un montage propre. Globalement, sur le papier, c’est un antivol haut de gamme, pensé pour ceux qui veulent un truc sérieux sans rentrer dans des montages compliqués type alarme complète de moto branchée sur le faisceau.

Points Forts

  • Construction très solide (acier inox, triple verrouillage 15,5 mm) avec vraie impression de robustesse
  • Alarme 120 dB efficace avec pré-alarme 6 bips et capteur bien réglé (peu de faux déclenchements)
  • Homologations SRA et Sold Secure Gold, 3 clés haute sécurité et serrure protégée contre la corrosion

Points Faibles

  • Poids important (~1,1 kg) qui rend le transport pénible sans support dédié
  • Prix élevé par rapport aux bloque-disques basiques, avec les supports de transport vendus en option

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, l’Artago 32 m’a donné l’impression d’un antivol sérieux, pensé pour du quotidien. C’est lourd, massif, l’alarme fait vraiment du bruit et la finition respire la solidité. Sur plusieurs semaines, je n’ai pas eu de galères de serrure, pas de faux déclenchements abusifs, et à chaque fois que je laissais la moto dehors, j’étais clairement plus tranquille qu’avec mon ancien bloque-disque basique. Ce n’est pas le produit parfait, mais pour la catégorie "bloque-disque avec alarme", il est bien placé.

Par contre, il faut accepter quelques compromis : le poids est réel, donc sans support dédié sur la moto, tu vas vite trouver ça pénible à transporter. Le prix pique un peu si tu compares aux antivols d’entrée de gamme, et le format de pile CR2 n’est pas le plus courant. Mais en face, tu as un antivol homologué, avec triple verrouillage, blindage anti-perçage, alarme efficace et une vraie impression de robustesse. Pour une moto qui vaut un minimum d’argent et qui dort dehors, ça commence à faire sens.

En résumé : je le conseille aux motards qui veulent un antivol compact mais costaud, avec une alarme qui sert vraiment, et qui sont prêts à mettre un peu plus pour ça. Si tu roules en petite cylindrée peu ciblée, que tu as un garage fermé ou que tu veux juste un truc symbolique, tu trouveras moins cher et plus léger. Là, on est clairement sur un produit pour ceux qui prennent la sécurité au sérieux et qui acceptent d’avoir un pavé d’un kilo de métal à gérer chaque jour.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : cher, mais cohérent si tu veux du sérieux

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : costaud, mais pas discret

★★★★★ ★★★★★

Batterie, alimentation et usage au quotidien

★★★★★ ★★★★★

Solidité et durabilité : pensé pour encaisser

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★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce que propose vraiment l’Artago 32

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