Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais cohérente pour ce qu’elle offre
Design et ergonomie : look sérieux, pas tape-à-l’œil
Batterie et autonomie : honnête si on reste réaliste
Confort de conduite : clairement son gros point fort
Solidité et finitions : globalement sérieux, quelques détails à surveiller
Performance et conduite : ça envoie assez pour du quotidien
Ce que propose vraiment la JOYOR S5-Z sur le papier
Points Forts
- Très bon confort grâce à la double suspension, aux pneus 10 pouces et au plateau large
- Moteur 600W suffisant pour les côtes et les trajets quotidiens avec un adulte
- Construction sérieuse, impression de robustesse et équipements complets (éclairage, clignotants, écran, freins avant/arrière)
Points Faibles
- Poids élevé, pas idéal si tu dois la porter souvent dans les escaliers ou les transports
- Batterie non amovible et temps de charge d’environ 8 heures, pas pratique pour tout le monde
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | JOYOR |
Une trottinette qui commence à causer sérieux
J’ai roulé avec cette JOYOR S5-Z pendant quelques semaines pour aller au boulot, faire quelques courses et tester deux-trois chemins pour voir ce qu’elle a dans le ventre. Je venais d’une petite trottinette 350W basique, donc le saut de puissance est assez net. Dès les premiers jours, ce qui m’a marqué, c’est que ce n’est plus vraiment un jouet : c’est lourd, ça pousse bien, et il faut quand même un minimum de sérieux pour la gérer, surtout au démarrage.
Le positionnement est clair : c’est une trottinette pour adulte, plutôt pour ceux qui veulent un truc solide pour les trajets quotidiens, avec la possibilité de sortir un peu des pistes cyclables. JOYOR met en avant le moteur de 600W, la double suspension et les pneus 10 pouces tout terrain. Sur le papier, ça fait envie si tu as des routes un peu pourries, des pavés ou des chemins gravillonnés sur ton trajet. J’ai justement ce type de mix sur quelques kilomètres, donc c’était l’occasion parfaite pour voir ce que ça donne en vrai.
Concrètement, mon usage c’est : 2 x 8 km par jour en ville/périurbain, un gabarit autour de 80 kg, et pas mal de faux plats, avec une bonne côte bien raide sur la fin. J’ai aussi testé la trottinette de nuit, sous une petite pluie, histoire de voir la partie éclairage et tenue de route. Je ne l’ai pas ménagée, mais je ne suis pas non plus allé faire du saut de marche ou de la cascade, juste l’usage d’un adulte qui veut un véhicule alternatif à la voiture ou au bus.
Globalement, la première impression est plutôt positive : ça respire le sérieux, la puissance est là, et on se sent vite à l’aise. Mais ce n’est pas parfait. Il y a quelques compromis assez logiques à ce niveau de prix : le poids, le temps de charge, et deux-trois détails de finition qui rappellent qu’on n’est pas sur du très haut de gamme. Je vais détailler point par point, sans langue de bois, pour que tu voies si ça colle à ton usage ou pas.
Rapport qualité-prix : pas la moins chère, mais cohérente pour ce qu’elle offre
En termes de rapport qualité-prix, la JOYOR S5-Z se place dans une zone un peu au-dessus des trottinettes d’entrée de gamme, mais sans atteindre les tarifs des gros modèles ultra puissants. Pour le prix, tu as quand même : un moteur de 600W, une batterie 48V 13Ah, une double suspension, des pneus 10 pouces tout terrain, un vrai système d’éclairage avec clignotants, un plateau large, et une construction globalement sérieuse. Si tu compares à des modèles plus basiques autour de 350-500W, souvent sans vraie suspension, la différence de confort et de puissance se sent vraiment.
Après, ce n’est pas donné non plus, et il y a des concurrentes dans la même gamme de prix qui proposent des choses similaires. Là où la JOYOR S5-Z tire son épingle du jeu selon moi, c’est sur l’équilibre global : assez puissante pour monter les côtes sans galérer, assez confortable pour faire des trajets de 30-40 minutes sans finir cassé, et assez équipée pour rouler de jour comme de nuit dans des conditions variées. On n’a pas l’impression de payer juste pour le look ou pour un gadget inutile.
Les compromis sont clairs : poids élevé, batterie non amovible, temps de charge assez long. Si tu as besoin d’un modèle ultra léger à porter partout, ce n’est pas le bon choix. Si tu comptes faire 50 km par jour en mode sport, tu vas trouver les limites de la batterie. Mais pour un usage plus classique – trajet domicile-travail, courses, quelques balades le week-end – le package reste cohérent.
En résumé, je dirais que le rapport qualité-prix est bon si tu sais ce que tu achètes : une trottinette plutôt orientée confort et robustesse que portabilité. Si c’est ce que tu cherches, l’investissement se défend. Si tu veux juste un petit engin pour faire 2 km en ville et le porter sous le bras, il y a moins cher et plus léger ailleurs.
Design et ergonomie : look sérieux, pas tape-à-l’œil
Visuellement, la JOYOR S5-Z fait assez « trottinette de grand ». Le cadre en aluminium noir avec quelques touches d’orange reste discret, ça ne fait pas jouet ni produit cheap. Ce que j’ai bien aimé, c’est le côté massif mais pas trop chargé en détails inutiles. Le plateau est large, assez long pour poser les deux pieds confortablement, même en position décalée. Ça paraît bête, mais sur ma trottinette précédente je me sentais toujours un peu coincé, là on est vraiment plus à l’aise pour ajuster sa position en fonction de la vitesse ou de l’état de la route.
Le système de pliage est relativement simple : tu déverrouilles, tu rabats la potence, et tu bloques. En pratique, ça se fait bien en 3-4 secondes une fois qu’on a le coup de main. Par contre, vu le poids, ce n’est pas le genre de trottinette que tu vas plier/déplier dix fois par jour juste pour le plaisir. Pour la mettre dans un coffre de voiture ou la ranger dans un coin d’appartement, ça va. Pour monter trois étages sans ascenseur tous les soirs, ça commence à piquer un peu au niveau des bras.
Au guidon, tu as un affichage LCD assez classique sur la droite, avec les boutons pour changer de mode, activer les phares, etc. La lisibilité est correcte en plein jour, même si ça reste un peu limite en plein soleil. Les poignées sont ergonomiques, on ne se crampe pas les mains au bout de 20 minutes. Les commandes de frein sont bien placées, ça ressemble à un vélo, donc on prend vite ses repères. J’ai aussi apprécié la hauteur de guidon réglable, parce que je suis un peu plus grand que la moyenne et souvent je dois me pencher. Là, en réglant bien, on peut garder le dos à peu près droit.
Niveau éclairage et signalisation, il y a ce qu’il faut pour rouler en ville : phare avant LED correct, feu arrière qui fait feu stop, et clignotants. Les clignotants, c’est une bonne idée sur le papier, en pratique il faut prendre l’habitude de les utiliser et de vérifier qu’ils sont bien visibles. Ce n’est pas parfait, mais c’est mieux que rien, surtout de nuit. Globalement, le design est fonctionnel : rien de très original, mais tout ce qu’il faut pour un usage quotidien sans prise de tête.
Batterie et autonomie : honnête si on reste réaliste
JOYOR annonce 40 à 55 km d’autonomie avec la batterie 48V 13Ah. Comme toujours avec ce genre de chiffres, il faut les prendre avec des pincettes : c’est souvent mesuré avec un poids plume, sur terrain plat, en mode éco et sans vent. Dans mon cas, avec 80 kg, des côtes, du stop-and-go en ville et un mode de conduite plutôt « normal » (je ne roule pas en éco tout le temps), je tourne plutôt autour de 30-40 km avant de commencer à voir la batterie bien baisser.
Concrètement, sur mes trajets de 2 x 8 km par jour, je peux faire 2 à 3 jours sans recharger si je ne tire pas trop dedans. Si je commence à abuser des accélérations à fond et à rouler souvent en mode le plus puissant, l’autonomie baisse logiquement. Mais globalement, pour un usage domicile-travail classique, une charge par jour ou tous les deux jours suffit largement. Le temps de charge annoncé est autour de 8 heures, ce qui correspond à une charge de nuit. Ce n’est pas rapide, mais c’est standard pour ce type de batterie.
Un point à noter : la batterie n’est pas amovible. Donc pas de possibilité de la prendre avec toi pour la recharger ailleurs pendant que la trottinette reste au garage ou à la cave. Ça peut être un vrai point faible si tu vis en appartement sans prise accessible au niveau du stationnement. Dans mon cas, je peux la rentrer à l’intérieur, donc ça va, mais il faut vraiment penser à ce détail avant d’acheter.
Au fil de la décharge, on sent un peu la baisse de pêche sur les côtes, surtout quand on approche de la fin de batterie. Rien de dramatique, mais ce n’est plus aussi nerveux qu’au début du cycle. L’affichage du niveau de batterie sur l’écran est pratique, même si, comme souvent, ce n’est pas ultra précis : ça donne une tendance, mais il ne faut pas attendre la dernière barre pour se dire qu’il est temps de rentrer. Dans l’ensemble, l’autonomie est correcte pour ce type de trottinette : ça ne bat pas des records, mais pour du trajet quotidien dans une fourchette de 10-20 km par jour, ça fait le job.
Confort de conduite : clairement son gros point fort
Là où la JOYOR S5-Z m’a vraiment surpris, c’est sur le confort. La double suspension fait clairement la différence par rapport aux petites trottinettes d’entrée de gamme. Sur les pavés, les raccords de bitume, les dos d’âne un peu agressifs, ça filtre bien. On sent encore les chocs, ce n’est pas un tapis volant, mais ça ne te casse pas les genoux et le dos à chaque irrégularité. Avec les pneus 10 pouces tout terrain, tu as un peu plus de « gomme » pour encaisser les imperfections, surtout quand tu passes sur des chemins en graviers ou un peu de terre.
Sur mon trajet, j’ai un passage avec des pavés bien pourris et une autre portion avec un revêtement très irrégulier. Avec ma trottinette précédente, je devais vraiment ralentir à fond, sinon ça vibrait de partout et j’avais l’impression que tout allait se desserrer. Avec la JOYOR S5-Z, je peux garder une vitesse correcte, tout en restant en contrôle. On sent que la trottinette est plus lourde et plus stable, ce qui est rassurant. Le large plateau aide aussi à se caler, surtout quand on passe un nid-de-poule ou une zone défoncée.
En termes de position, j’ai trouvé l’ensemble assez naturel : guidon réglable, poignées confortables, plateau large. Au bout de 30-40 minutes de trajet, je ne ressens pas de douleur particulière ni aux poignets ni au dos. Le seul truc, c’est que le poids de l’engin se sent quand tu dois le manœuvrer à très basse vitesse ou le déplacer à la main. Là, ce n’est plus très confortable, surtout si tu dois le porter quelques marches ou le faire pivoter dans un hall étroit.
Sur route mouillée, avec les pneus tout terrain, l’accroche reste correcte si tu ne joues pas au pilote de course. Il faut évidemment adapter sa vitesse et ne pas freiner comme un bourrin, mais je ne me suis pas senti en danger. La combinaison double suspension + pneus 10 pouces + plateau large donne un ensemble assez rassurant pour un usage urbain avec des routes pas toujours nickel. Pour moi, niveau confort, c’est franchement pas mal, surtout à ce prix.
Solidité et finitions : globalement sérieux, quelques détails à surveiller
Sur la construction, la JOYOR S5-Z donne une impression de solidité. Le cadre en aluminium est bien rigide, pas de gros jeu dans la potence ou le plateau après plusieurs semaines, malgré les pavés et les chemins un peu défoncés. Le poids joue clairement ici : ce n’est pas un machin en plastique qui vibre dans tous les sens. Les soudures ont l’air propres, les pièces principales inspirent confiance. Pour un gabarit adulte, on se sent en sécurité, même en roulant un peu vite sur des routes pas parfaites.
Les pneus tout terrain en caoutchouc synthétique ont bien tenu pour l’instant. Pas de crevaison à signaler, malgré quelques passages sur gravier et petits débris. JOYOR parle de pneus anti-crevaison, je reste toujours prudent avec ce terme, mais pour le moment, rien à signaler. La surface du plateau est bien antidérapante, même sous une légère pluie, ce qui est important. L’éclairage et les clignotants fonctionnent correctement, je n’ai pas eu de faux contacts ou de LED qui lâche.
Après, ce n’est pas parfait : j’ai eu besoin de resserrer quelques vis au bout de quelques jours, notamment au niveau du guidon et de la potence. Rien de dramatique, mais il faut prendre 10 minutes avec les outils fournis pour vérifier que tout est bien serré, surtout si tu roules sur des routes dégradées. C’est le genre de truc à faire régulièrement, comme sur un vélo. Les plastiques autour de l’écran et de certaines commandes font un peu moins qualitatifs que le reste, mais ça reste dans la moyenne pour cette gamme de prix.
Sur le long terme, difficile de juger après seulement quelques semaines, mais vu la construction générale et les avis utilisateurs, je suis plutôt confiant. Le fait que la marque annonce des pièces détachées dispo pendant 3 ans est un bon point : ça laisse penser qu’on pourra changer un frein, un pneu ou une pièce de suspension sans devoir tout jeter. Pour moi, c’est une trottinette qui semble taillée pour encaisser un usage régulier, à condition de faire un minimum d’entretien : vérification des serrages, pression des pneus, nettoyage de temps en temps.
Performance et conduite : ça envoie assez pour du quotidien
Niveau performances, le moteur de 600W fait bien le boulot pour une trottinette de ce gabarit. Les démarrages sont vifs sans être brutaux si tu restes sur les modes de puissance raisonnables. Tu sens clairement la différence par rapport à un petit 350W : aux feux, tu pars devant les vélos sans problème, et tu gardes ta vitesse même sur les faux plats. Il y a plusieurs modes de vitesse, ce qui est pratique pour s’adapter à la situation : mode tranquille en zone très fréquentée, mode plus dynamique quand tu as de longues lignes droites.
Pour la vitesse max, suivant les réglages et la législation locale, tu arrives rapidement à une allure qui demande d’être concentré. Je ne vais pas donner de chiffres précis parce que ça dépend aussi de ton poids et du terrain, mais disons que pour un usage urbain, tu as largement ce qu’il faut. Là où j’ai vraiment vu l’intérêt du moteur plus costaud, c’est sur les côtes. J’ai une montée bien raide sur mon trajet, où ma vieille trottinette finissait à 10-12 km/h en soufflant. Avec la JOYOR S5-Z, ça monte nettement mieux, on garde une vitesse correcte sans avoir l’impression de martyriser le moteur.
La tenue de route est plutôt bonne, surtout grâce au poids et aux pneus. À haute vitesse, la trottinette reste stable, on ne se sent pas flottant. Il faut juste s’habituer au gabarit un peu plus massif si tu viens d’un modèle compact. En slalomant entre les voitures ou les piétons, on sent que ce n’est pas un petit jouet, il faut anticiper un peu plus. Mais pour de longues lignes droites et des trajets réguliers, c’est agréable, tu n’as pas l’impression qu’elle se tortille dans tous les sens.
Le seul bémol côté performance, c’est que le poids joue aussi contre toi quand il faut la bouger à la main ou la pousser en zone piétonne. Là, ce n’est plus une fusée, c’est juste un gros truc de plus de 20 kg à traîner. Mais une fois lancé, en situation normale de roulage, la combinaison puissance + stabilité fait vraiment le job. Pour un usage trajet domicile-travail avec un peu de dénivelé et des revêtements variés, je trouve que l’équilibre est bon.
Ce que propose vraiment la JOYOR S5-Z sur le papier
Sur la fiche technique, la JOYOR S5-Z coche pas mal de cases. On est sur une trottinette annoncée avec un moteur de 600W (la fiche parle aussi de 600-800W suivant les variantes), une batterie 48V 13Ah, une autonomie annoncée de 40 à 55 km, une double suspension et des pneus 10 pouces tout terrain. Le poids max supporté est donné pour 150 kg, ce qui est plutôt rassurant si tu es un peu costaud ou si tu roules parfois avec un sac bien chargé. Le tout est pliable en quelques secondes, avec un poids autour de 22-25 kg selon les infos. Autant dire que ce n’est pas une plume.
Niveau équipements, elle est assez complète : écran LCD qui affiche vitesse, mode, batterie, éclairage, régulateur de vitesse, éclairage avant et arrière, clignotants, double frein (avant et arrière), large plateau antidérapant. Il y a aussi un guidon réglable en hauteur, ce qui est pratique si tu fais plus d’1m85 ou si tu la partages avec quelqu’un de plus petit. Sur le carton, on a : la trottinette, le chargeur, une notice et quelques outils de base pour resserrer deux-trois trucs au montage.
JOYOR met aussi en avant le service après-vente avec entrepôts en Europe et un an de garantie, plus des pièces dispo pendant 3 ans. Sur ce point, je ne peux pas juger en profondeur, je n’ai pas eu de panne pour l’instant, mais c’est au moins rassurant de voir que ce n’est pas une marque complètement fantôme. Les avis Amazon autour de 4,6/5 vont aussi dans ce sens : globalement, les gens ont l’air contents, avec quelques retours sur le poids et la maniabilité à basse vitesse.
En résumé, sur le papier, c’est une trottinette plutôt orientée « usage sérieux » : moteur correct, bonne autonomie, confortable, capable de gérer un peu de tout-terrain léger et un utilisateur adulte sans broncher. Ce n’est pas la plus légère ni la plus compacte, donc ce n’est clairement pas le modèle idéal si ton objectif principal c’est de la porter dans les escaliers ou de la caser sous un bureau minuscule. Mais si tu veux un engin pour rouler tous les jours sans trop te poser de questions sur la puissance et le confort, la proposition est cohérente.
Points Forts
- Très bon confort grâce à la double suspension, aux pneus 10 pouces et au plateau large
- Moteur 600W suffisant pour les côtes et les trajets quotidiens avec un adulte
- Construction sérieuse, impression de robustesse et équipements complets (éclairage, clignotants, écran, freins avant/arrière)
Points Faibles
- Poids élevé, pas idéal si tu dois la porter souvent dans les escaliers ou les transports
- Batterie non amovible et temps de charge d’environ 8 heures, pas pratique pour tout le monde
Conclusion
Note de la rédaction
La JOYOR S5-Z, ce n’est pas une petite trottinette de débutant : c’est un modèle orienté adulte, pour ceux qui veulent un engin sérieux pour se déplacer tous les jours, avec un bon niveau de confort et assez de puissance pour gérer côtes et routes dégradées. Ce qui m’a le plus plu, c’est la combinaison moteur 600W + double suspension + pneus 10 pouces tout terrain. Sur les pavés, les nids-de-poule et les chemins un peu pourris, la différence par rapport à une trottinette basique est nette. On se fatigue moins, on se sent plus en sécurité, et on n’a pas l’impression de martyriser la machine à chaque sortie.
Elle a quand même des défauts à garder en tête : le poids est important, donc pour la porter souvent dans les escaliers ou la manipuler dans des espaces étroits, ce n’est pas le top. La batterie non amovible peut aussi être un vrai problème si tu ne peux pas la recharger là où tu la stockes. L’autonomie annoncée est un peu optimiste, mais en usage réel, on reste sur quelque chose de correct pour 20-30 km par jour. Pour moi, cette trottinette s’adresse surtout à : ceux qui ont un trajet domicile-travail entre 5 et 15 km, avec des routes pas parfaites, un peu de dénivelé, et qui peuvent la ranger/charger facilement chez eux ou au boulot.
Si tu cherches une trottinette ultra légère, hyper compacte et que tu fais surtout du plat sur 2-3 km, tu peux clairement trouver plus simple et moins cher. Si au contraire tu veux un engin confortable, stable, qui tient la route sur la durée et qui ne se traîne pas dans les côtes, la JOYOR S5-Z est une option solide et plutôt bien placée niveau prix par rapport à ce qu’elle offre.