Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas imbattable
Design et look : discret, moderne, mais assez massif
Confort au quotidien : bien, mais attention à la forme de tête
Matériaux et finition : du bon et du moyen
Solidité et vieillissement : premières impressions
Sur la route : modularité, visibilité et usage réel
Ce que propose vraiment ce LS2 Advant X Carbon
Points Forts
- Poids léger pour un modulable grâce à la coque carbone (environ 1,5 kg)
- Double homologation jet/intégral avec norme ECE 22.06 et flip-over à 180° pratique
- Équipement complet : Pinlock MaxVision 120, écran fumé, sac de transport, écran solaire interne
Points Faibles
- Serrage marqué au niveau des joues/pommettes au début, taille qui peut gêner certaines morphologies
- Bruit d’air assez présent à partir de 110-120 km/h et ventilation limitée pour les fortes chaleurs
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | LS2 |
Un modulable carbone qui promet beaucoup
Je roule tous les jours en moto, périph + départementales, et je cherchais un modulable plus léger que mon ancien casque en polycarbonate qui me cassait un peu les cervicales sur les longs trajets. Je suis tombé sur ce LS2 Advant X Carbon, avec double homologation, norme ECE 22.06, et surtout annoncé autour de 1,5 kg. Sur le papier, ça cochait pas mal de cases : modulable complet, carbone, écran solaire, pinlock, et un prix qui reste en dessous des grosses marques "premium" type Shoei ou Schuberth.
Je l’ai utilisé pendant environ trois semaines, en trajets boulot (30 à 40 min matin et soir) et quelques balades plus longues le week-end. Donc pas juste un essai de 10 minutes dans le salon, je l’ai vraiment porté plusieurs heures d’affilée, dans un peu toutes les conditions : frais le matin, plus chaud l’après-midi, un peu de pluie, et pas mal d’autoroute. Ça permet de se faire une idée un peu plus réaliste que juste "il est beau dans la boîte".
Globalement, ce casque m’a laissé une impression plutôt positive, mais il a clairement quelques points qui peuvent déranger selon votre tête et votre façon de rouler. Il y a des trucs bien pensés, comme le poids et le système flip-over à 180°, et d’autres aspects qui m’ont un peu agacé, notamment au niveau du confort des mousses au début et de la ventilation. Rien de catastrophique, mais il faut le savoir avant de claquer le budget.
Dans ce test, je vais rester terre à terre : pas de grands discours, juste ce que j’ai aimé, ce qui m’a gonflé, et pour quel type de motard ce LS2 Advant X Carbon me semble adapté. Si vous cherchez un avis honnête de mec qui roule tous les jours, pas un texte marketing, vous devriez trouver les infos utiles ici.
Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas imbattable
Sur le rapport qualité-prix, je trouve que ce LS2 Advant X Carbon se défend bien, sans être le deal du siècle non plus. On paie clairement la coque carbone et la double homologation 22.06 jet/intégral, plus tout l’équipement inclus : pinlock MaxVision 120, écran fumé supplémentaire, sac de transport type sac à dos. Quand on regarde ce que proposent les grandes marques pour un modulable carbone, on est souvent bien plus haut en tarif. Là, on reste dans une zone où, pour un motard qui roule souvent, l’investissement se justifie.
La note moyenne Amazon de 4,5/5 sur près de 1000 avis va dans ce sens : la majorité des gens en sont contents, avec les mêmes remarques qui reviennent : léger, bonne qualité perçue, quelques détails perfectibles (fermeture, serrage au niveau des joues). Perso, je suis assez aligné avec ça. Pour le prix, on a un casque qui offre :
- Une vraie réduction de poids par rapport à un modulable standard
- Une modularité flip-over pratique au quotidien
- Un pack d’accessoires complet (pinlock, écran fumé, sac)
- Une norme de sécurité à jour (ECE 22.06)
Maintenant, il faut être honnête : ce n’est pas parfait. Le bruit à haute vitesse, la ventilation un peu limitée, la finition qui reste en dessous des très grosses marques, ça peut en refroidir certains. Si vous cherchez un casque ultra silencieux, avec des matériaux intérieurs premium et une finition irréprochable, il faudra mettre plus cher et aller voir chez Shoei, Schuberth, etc. Par contre, si vous voulez un modulable carbone sérieux, bien équipé, et que vous acceptez quelques compromis sur le bruit et la ventilation, ce LS2 a un bon rapport qualité-prix.
En résumé, pour moi, le tarif est cohérent avec ce qu’on a entre les mains. Rien d’extraordinaire, mais efficace : on en a pour son argent, sans avoir l’impression de se faire avoir, mais sans non plus avoir un casque parfait à tous les niveaux. C’est un bon choix pour un usage quotidien ou touring, pour quelqu’un qui veut du carbone sans exploser son budget.
Design et look : discret, moderne, mais assez massif
Niveau look, ce Carbon black est plutôt sobre. Le carbone apparent sous le vernis brillant rend bien, sans tomber dans le côté tuning. Perso, j’aime bien ce style : ça reste neutre, ça passe aussi bien sur un roadster que sur un trail ou une GT. Le logo LS2 n’est pas trop agressif, et l’ensemble donne une impression de casque "moderne" sans en faire trop. Si vous voulez un truc flashy, ce n’est pas le bon coloris, mais pour un usage quotidien c’est nickel, ça ne jure pas avec la plupart des motos.
Par contre, il faut le dire clairement : le casque fait gros sur la tête. Plusieurs utilisateurs Amazon le soulignent et je confirme. Les nouvelles normes ECE 22.06 y sont sûrement pour quelque chose, avec plus de matière et de renforts, mais visuellement, on a un bon melon. De profil, le flip-over ajoute encore un peu de volume à l’arrière quand la mentonnière est relevée. Sur moi, en taille M, ça se voit bien dans le miroir et sur les photos. Ce n’est pas rédhibitoire, mais si vous êtes très sensible au côté "tête d’ampoule", prenez-le en compte.
Les lignes restent quand même assez bien travaillées : la mentonnière est bien intégrée, les mécanismes de visière sont relativement discrets, et le système de bascule à 180° ne fait pas trop usine à gaz à l’extérieur. Les commandes (aération, écran solaire, loquet de mentonnière) sont accessibles et plutôt logiques. En roulant, on trouve assez vite les boutons sans trop tâtonner, ce qui est important quand on ne veut pas lâcher la route des yeux trop longtemps.
En résumé sur le design : visuellement, il est franchement pas mal, surtout avec le carbone apparent, mais il est loin d’être compact. Pour moi, ça passe, parce que je privilégie la protection et le confort à la pure esthétique. Mais si vous venez d’un intégral sport très profilé et compact, le choc visuel va être net. On sent que c’est un modulable orienté route / touring, pas un casque racing.
Confort au quotidien : bien, mais attention à la forme de tête
Sur le confort, mon avis est un peu partagé. D’un côté, le poids léger est un vrai soulagement. Sur autoroute, à 130 stabilisés, je sens clairement moins de fatigue dans le cou que avec mon ancien modulable plus lourd. Sur une sortie de 2 heures, ça se ressent vraiment : moins de tension dans les trapèzes, et moins envie d’enlever le casque dès qu’on s’arrête. La répartition du poids est correcte, le casque ne tire pas exagérément vers l’avant ou l’arrière, même quand la mentonnière est relevée.
Par contre, comme plusieurs acheteurs le disent, ça serre fort au niveau des joues et des pommettes au début. Je prends aussi du M habituellement, et là, première mise en place, j’ai eu un doute. Les mousses appuient bien, on a presque l’impression de faire la grimace. Après quelques jours, ça se calme, les mousses se tassent un peu, et on retrouve un maintien plus normal. Si vous aimez les casques qui ne bougent pas d’un millimètre, vous allez apprécier. Si vous avez le visage large ou les pommettes marquées, ça peut vite devenir pénible. À mon avis, il faut vraiment éviter de surtailler : prenez votre taille habituelle, parce que si vous prenez plus grand pour compenser, il risque de devenir trop lâche après rodage.
L’intérieur est globalement agréable, pas de couture qui gratte ou qui frotte bizarrement sur le front. Je n’ai pas eu de point de pression gênant après réglage. Par contre, niveau ventilation, ce n’est pas fou. Il n’y a qu’une vraie entrée d’air mise en avant, et on le ressent : en été ou quand il fait chaud, on aurait aimé un peu plus de flux, surtout sur le haut du crâne. Ça ne devient pas un four, mais ce n’est pas le casque le plus aéré que j’ai porté. En ville à basse vitesse, on a tendance à ouvrir un peu la visière pour respirer mieux.
Autre point confort, le bruit : ce n’est pas un casque silencieux. En modulable, de toute façon, c’est rarement le cas. À partir de 110-120 km/h, le bruit d’air est bien présent. Ce n’est pas insupportable, mais je roule avec des bouchons d’oreilles dès que je fais de la voie rapide. Si vous cherchez un casque ultra silencieux pour la grosse autoroute, ce n’est pas le meilleur candidat. Pour du mixte ville / départementales, ça passe largement. Donc, globalement, le confort est correct à bon, mais très dépendant de votre morphologie de tête et de vos attentes sur le bruit et la ventilation.
Matériaux et finition : du bon et du moyen
Le gros point mis en avant par LS2, c’est la coque en fibre de carbone. Sur le terrain, ça se sent surtout sur la balance : le casque est clairement plus léger que beaucoup de modulables que j’ai pu tester. Pour quelqu’un qui roule tous les jours ou qui fait de longues distances, ça change vraiment la fatigue dans la nuque en fin de journée. On est annoncé à 1,5 kg environ, et à l’usage, ça se ressent. Là-dessus, rien à redire, c’est un vrai plus par rapport à un modulable classique en polycarbonate qui flirte facilement avec les 1,7-1,8 kg.
À l’intérieur, l’EPS multi-densité est là pour la sécurité, mais ça ne se voit pas directement. Ce qu’on remarque surtout, ce sont les mousses. Elles sont assez fermes au début, voire dures sur les joues et les pommettes. Sur les premiers trajets, j’avais vraiment la sensation d’être compressé, un peu comme certains commentaires Amazon le mentionnent. Au bout de quelques heures d’utilisation, ça se détend et ça devient plus supportable, voire confortable, mais il faut accepter une période de rodage. La housse intérieure fait correcte, sans être ultra haut de gamme. Ça ne gratte pas, ça ne fait pas cheap, mais on n’est pas au niveau de la douceur d’un Shoei ou d’un Schuberth.
La visière principale en polycarbonate fait le job : claire, sans déformation gênante, et le traitement anti-rayures semble correct. Après plusieurs semaines, quelques micro-marques mais rien d’anormal. L’écran solaire interne descend suffisamment bas sur le nez, ce qui n’est pas toujours le cas sur d’autres casques. Par contre, le mécanisme de descente de l’écran solaire n’a pas la sensation la plus "qualitative" du monde : ça fonctionne, mais ça fait un peu plastique. Même chose pour la fermeture à crémaillère (boucle micrométrique) : efficace, mais certains la trouvent perfectible, et je suis d’accord, le levier pourrait inspirer un peu plus confiance au toucher.
Globalement, les matériaux sont en cohérence avec le prix : carbone léger + équipements complets, mais une finition qui reste un cran en dessous des marques premium. Rien de choquant, mais il ne faut pas s’attendre à du luxe. C’est plutôt du solide et pratique que du "wahou" quand on le prend en main.
Solidité et vieillissement : premières impressions
Sur la durabilité, je n’ai évidemment pas plusieurs années de recul, mais après quelques semaines d’utilisation intensive, on peut déjà voir certains points. D’abord, la coque carbone et le vernis tiennent bien. Je l’ai posé dans un top-case, sur des tables, je l’ai manipulé tous les jours, et je n’ai pas vu de trace de vernis qui se barre ou de carbone qui marque facilement. Les petites micro-rayures classiques arrivent sur la visière, mais rien d’anormal. Le carbone a l’air suffisamment protégé par le vernis brillant.
Les mousses intérieures, elles, ont déjà commencé à se tasser un peu, ce qui est normal. Au début, le casque me compressait bien le visage, puis après quelques heures, c’est devenu plus confortable. Pour l’instant, je n’ai pas constaté de jeu excessif ou de sensation de casque qui flotte, mais c’est le genre de chose qui se juge sur plusieurs mois. Vu la densité des mousses, je pense qu’elles tiendront correctement, mais si vous partez déjà sur une taille un peu grande, ça risque de devenir trop lâche à terme. D’où l’intérêt de ne pas surtailler.
Les mécanismes (mentonnière, visière, écran solaire) semblent corrects, mais pas indestructibles. La mentonnière s’ouvre et se ferme sans jeu, le verrouillage est franc. La visière a une bonne résistance à l’ouverture, elle ne claque pas au premier coup de vent. En revanche, la petite impression "plastique" sur certains leviers fait un peu douter sur le très long terme. Je ne dis pas que ça va casser, mais on sent que ce n’est pas taillé dans du métal massif. On est dans la moyenne des casques de ce segment de prix.
La garantie d’un an est là, ce qui est plutôt standard. J’aurais aimé un peu plus pour un casque de ce tarif, mais bon, la plupart des marques font pareil. En résumé, pour l’instant, pas de signe de faiblesse, tout fonctionne comme au premier jour, mis à part les mousses qui se détendent, ce qui est normal. Je dirais que le casque donne une impression de solidité correcte, sans être un tank. Si vous en prenez un minimum soin (ne pas le faire tomber tous les quatre matins, éviter de le laisser cuire derrière une vitre en plein soleil), il devrait tenir plusieurs saisons sans souci majeur.
Sur la route : modularité, visibilité et usage réel
En utilisation réelle, le gros point fort de ce LS2, c’est sa modularité bien pensée. Le système Auto-up / Auto-down qui déverrouille en même temps l’écran et la mentonnière quand on passe d’intégral à jet fonctionne bien. L’ouverture à 180° de la mentonnière est pratique : une simple pression sur le loquet sous le menton, on bascule, et ça reste bien verrouillé en position arrière. Pour les arrêts rapides à la station-service ou les trajets lents en ville quand il fait chaud, c’est vraiment pratique. On sent que le système est prévu pour être utilisé souvent, pas juste une fois par mois.
La visibilité est bonne : l’écran clair offre un champ de vision large, et le Pinlock MaxVision 120 fait vraiment le taf contre la buée. J’ai roulé par temps frais et humide, visière fermée, et aucune buée gênante à signaler. C’est appréciable, parce que sur certains casques, le pinlock de base laisse un léger halo ou une zone non couverte. Là, l’ensemble est bien optimisé. L’écran solaire interne est aussi un vrai plus au quotidien : il descend suffisamment bas pour ne pas laisser une bande de lumière en bas du champ de vision, et le niveau de teinte est correct pour la plupart des conditions. Pas besoin de jongler tout le temps avec des lunettes de soleil.
Au niveau stabilité, le casque se comporte correctement. À haute vitesse, il ne bouge pas de manière inquiétante, même quand on tourne la tête pour vérifier l’angle mort. Il y a bien sûr un peu de prise au vent en plus par rapport à un intégral compact, mais rien d’anormal pour un modulable. Le flip-over ne crée pas de gros déséquilibre, même mentonnière ouverte, tant qu’on ne roule pas comme un sauvage. Sur autoroute avec la mentonnière relevée, perso je préfère éviter, même si c’est homologué en jet, mais pour de la ville ou de la petite route, ça passe.
En termes de praticité, tout est plutôt bien pensé : la fermeture micrométrique est facile à manipuler avec des gants, les boutons de ventilation et de l’écran solaire sont trouvables sans chercher longtemps. L’installation d’un intercom est simple, avec des emplacements prévus pour les écouteurs. Bref, niveau performance globale sur la route, ça fait le job : bon champ de vision, anti-buée efficace, modularité agréable. Les limites viennent surtout du bruit et de la ventilation moyenne, pas de la fonctionnalité en elle-même.
Ce que propose vraiment ce LS2 Advant X Carbon
Concrètement, le LS2 Advant X Carbon, c’est un casque modulable flip-over : la mentonnière bascule à 180° vers l’arrière, ce qui permet de rouler en mode jet sans avoir un gros bloc devant le visage. Il a la double homologation jet et intégral avec la nouvelle norme ECE 22.06, donc pas juste un gadget, il est prévu pour rouler mentonnière ouverte dans le cadre légal. La coque est en fibre de carbone, multi-couches, avec un EPS multi-densité à l’intérieur pour l’absorption des chocs. Sur le terrain, ça se traduit surtout par un poids contenu, autour de 1,5 kg, ce qui est clairement un de ses gros arguments.
Dans la boîte, on trouve le casque avec écran clair, un écran fumé supplémentaire, un Pinlock MaxVision 120 (déjà un bon point, c’est pas le pinlock basique), un sac de transport type sac à dos et les notices habituelles. Pas d’écran iridium, ça il faut l’acheter à part, et l’intercom LS2/Cardo est aussi vendu séparément, mais le casque est prévu pour l’accueillir proprement. Le système de fermeture est une boucle micrométrique classique, facile à régler avec des gants, rien de surprenant là-dessus.
Au niveau fonctionnalités, on a :
- Écran solaire interne rétractable, avec commande sur le côté
- Traitement anti-rayures sur la visière
- Pinlock fourni et efficace contre la buée
- Une ventilation principale (et là, on en reparlera)
- Intérieur démontable et lavable, avec mousses assez denses
Par rapport à d’autres modulables que j’ai eus (Nolan et Shark), ce LS2 se place un peu en mode "compromis" : moins cher que les hauts de gamme, mais avec quelques options sympa (carbone, flip-over, double écran). Par contre, il ne faut pas s’attendre à la même finition qu’un casque deux fois plus cher, et certains détails le rappellent vite, notamment la crémaillère de fermeture et quelques ajustements de mousses. Ça reste un produit sérieux, mais on sent où LS2 a économisé pour garder un prix correct.
Points Forts
- Poids léger pour un modulable grâce à la coque carbone (environ 1,5 kg)
- Double homologation jet/intégral avec norme ECE 22.06 et flip-over à 180° pratique
- Équipement complet : Pinlock MaxVision 120, écran fumé, sac de transport, écran solaire interne
Points Faibles
- Serrage marqué au niveau des joues/pommettes au début, taille qui peut gêner certaines morphologies
- Bruit d’air assez présent à partir de 110-120 km/h et ventilation limitée pour les fortes chaleurs
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le LS2 Advant X Carbon est un modulable carbone sérieux, avec de vrais points forts : poids contenu, double homologation ECE 22.06, flip-over pratique, pinlock et écran fumé fournis. Sur la route, il fait le job : bonne visibilité, anti-buée efficace, mécanique de mentonnière fiable, et confort globalement correct une fois les mousses rodées. Pour un usage quotidien, boulot + balades, il s’en sort bien, surtout si vous venez d’un modulable lourd en polycarbonate.
Par contre, il faut être clair sur ses limites : il serre fort au niveau des joues au début, il est assez bruyant à partir de 110-120 km/h, et la ventilation n’est pas la plus généreuse. La finition est honnête mais pas au niveau des casques bien plus chers. Donc, pour moi, ce casque s’adresse surtout à ceux qui veulent un bon compromis : un modulable léger, bien équipé, avec une sécurité à jour, sans payer le prix des marques premium. Si vous êtes maniaque du silence absolu ou ultra sensible au look "gros casque", vous pouvez passer votre chemin et viser plus haut de gamme (et plus cher). Si vous cherchez un casque qui fait le taf, avec un bon rapport qualité-prix et que vous acceptez quelques concessions, le LS2 Advant X Carbon est franchement pas mal.